Voleurs d'Empires - Tome 07: Derrire le masque

Category: Livres,Bandes dessines,Fantastique

Voleurs d'Empires - Tome 07: Derrire le masque Details

Mai 1871. La plupart des prêtres de Paris ont été enlevés et servent d'otages aux insurgés. Si les Versaillais entrent dans la ville, ils seront tous exécutés. Vous verrez, il y aura d'abord la foule, puis la cohue... enfin, un troupeau de bêtes féroces pour qui le sang ne coulera jamais assez... Paris sera repris, cela ne fait aucun doute...Et cette prédiction ne pouvait que se vérifier ! Paris ne fut plus qu'un brasier gigantesque, une marmite infernale arrosée de pétrole... Ainsi tout allait se consumer dans ces journées de mai qui s'agitaient comme un chiffon rouge, un cri de rage, un dernier renoncement.Et Madeleine, pendant ce temps-là, se doit d'aller à la rencontre de ses ennemis, ceux qui se font appeler les Voleurs d'Empir es !... Dans une histoire merveilleusement orchestrée où fantastique et romanesque ont la part belle, où le réalisme historique est traité avec une diabolique habileté, Dufaux attise une implacable intrigue et permet à Martin Jamar d'imposer un style éblouissant. Du grand art !C'est déjà le dernier tome des Voleurs d'Empires. A cette occasion, les 7 albums ressortiront avec de nouvelles maquettes et de nouvelles couvertures absolument magnifiques !

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Reviews

Ce final reste donc dans la droite ligne de l'pisode prcdent.Alors que la rpression contre les Communards fait rage, la Mort, qui a chang de visage, triomphe : la socit secrte des Voleurs d'Empire va tre anantie la faveur d'une tratrise.Bien que finalement ses objectifs paraissent louables, le lecteur que je suis ne la regrettera pas. Elle a trop longtemps, et presque jusqu'au bout t inaudible, tant ses rouages ont pu me paratre confus et contradictoires.Le message est clair : la Mort triomphe toujours, la faveur des guerres, des guerres civiles et des massacres, et quand les meurtriers tombent, il y en a toujours d'autres pour reprendre le flambeau de la haine... Ce tome est sans ambigut le plus idologique de la srie, et ce n'est pas pour me dplaire.Alors que les flammes s'touffent (tout en continuant toujours couver, bien sr, car elles ne s'teignent jamais), la srie revient adroitement l o elle a (si bien) commenc, sur les ruines de la pension Froidecoeur, et l'on croit deviner que Dufaux va aller jusqu'au bout dans la unhappy end, et aprs tout pourquoi pas, 'aurait t dans la tonalit, si ce n'est que c'tait cousu de fil blanc. Mais finalement non, il prend le lecteur contrepied et il fait bien, car ce final doux-amer, qui prfigure le cruel XXe sicle tout en montrant que chacun d'entre nous a son libre-arbitre, est trs russi.Au final, un bilan mitig donc, avec une courbe en parabole inverse. Un dbut sur les chapeaux de roue, un ventre mou trs indigeste de trois albums au centre, et deux derniers albums qui rehaussent leur niveau de jeu. cet gard, j'ai trouv que la longue introduction crite de Dufaux, au dbut de ce tome (2002), est assez clairante, et je me permets d'en citer quelques extraits :"Ce climat de folie (...) allait donner bien du fil retordre Martin""(...) nous ne nous doutions pas que notre aventure allait prendre 10 ans de notre vie.""Reste que l'on ne m'y reprendra plus ! Les Voleurs seront mon dernier grand cycle crit pour la bande-dessine. Ou ce sera plus court, ou plus rapide."Mme s'il n'a pas tenu parole depuis (avec des sries comme Murena, Barracuda ou La complainte des landes perdues), on le comprend en creux : il en a chi des ronds de chapeaux. Et franchement, a se sent bien, notamment dans les tomes 3, 4 et 5 qui sont sacrment foutraques de mon point de vue.Restera l'originalit du thme, rarement exploit en BD, part peut-tre par Tardi, et la patte de Jamar qui est franchement sduisante, faisant de cette saga un truc lire malgr tout.

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